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Urgence

Infestation en cours.Par quoi commencer.

Oui, ça se traite, et vous n’avez pas à vivre avec en attendant. Les heures qui viennent servent surtout à une chose : réunir ce qui permettra à l’intervenant de trouver le point de départ du premier coup.

  • Rongeurs et insectes
  • Particuliers et professionnels
  • France entière

Ce que vous voyez, maintenant

Vos coordonnées ne sont transmises qu’au professionnel chargé de vous répondre, et à personne d’autre.

Carnet de terrain
Fiche d’intervention
Quoi
L’animal ou l’insecte, même mal identifié. Une photo prise de loin suffit.
La pièce, et le point précis : sous l’évier, derrière le lave-linge, dans le placard.
Quand
L’heure de la journée, et depuis combien de temps vous le remarquez.
Combien
Un seul, ou plusieurs au même moment. La différence change le protocole.

Notez ces quatre lignes pendant que c’est frais. Elles valent plus qu’une longue description écrite trois jours plus tard.

118Article « Rongeurs » du RSD d’Île-de-France
120Article « Insectes » du même règlement
5ansValidité du certibiocide de l’intervenant
3Catégories du certibiocide nuisibles
1/sem.Contrôle minimal des points posés

Les trois gestesqui font gagner une visite.

Ne déplacez pas ce que vous avez trouvé. Un nid, un tas de crottes, un sachet éventré : ce sont des points de repère. Les nettoyer avant la visite supprime l’information qui aurait dit où chercher. Vous nettoierez après, et l’intervenant vous dira comment.

Fermez l’accès à la nourriture, pas le reste. Boîtes hermétiques, poubelle couverte, gamelle de l’animal rentrée le soir, miettes de la soirée ramassées. C’est la seule action qui agit vraiment dans l’immédiat, et elle ne gêne aucun diagnostic.

Sortez les enfants et les animaux de la pièce concernée si vous devez y toucher. Les produits professionnels s’emploient dans des postes sécurisés, couverts et protégés, précisément parce que le risque d’empoisonnement secondaire est réel. Ce qui vaut pour l’intervenant vaut d’autant plus pour vous.

Si vous ne savez pas encore à quoi vous avez affaire, l’atlas des nuisibles de la page d’accueil donne les indices qui séparent une souris d’un rat, et une blatte d’un insecte de passage.

À éviter dans l’urgence

Quatre réflexesqui coûtent du temps.

Tout nettoyer avant la visite

Compréhensible, et contre-productif : vous effacez les traces qui localisent le nid.

Traiter une pièce sur deux

C’est le motif classique de la récidive, surtout avec les blattes. Pourquoi ça recommence.

Boucher un trou sans avoir traité

Le rebouchage vient après, pas avant. Dans quel ordre.

Attendre de voir si ça passe

Le règlement demande d’agir dès la présence constatée, et une colonie installée ne se réduit pas toute seule.

Vous avez le problème devant vous, pas seulement sous les yeux.

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Ce qui se passe ensuite

De votre messageà la première visite.

Vous décrivez

Les quatre lignes du carnet suffisent. Cochez l’échéance « urgent » si c’est en cours.

Un professionnel reprend

Une entreprise partenaire vous recontacte et pose les questions qui manquent.

Il cherche l’entrée

Le point de passage et la source de nourriture avant tout traitement. L’ordre n’est pas négociable.

Il revient

Les points posés se contrôlent au moins une fois par semaine, et les cadavres se retirent pendant le traitement.

Ce que vous demandez à l’arrivée

Deux questionsqui se posent sur le pas de la porte.

« Puis-je voir votre certibiocide ? » C’est un certificat individuel, décliné depuis le 1er janvier 2024 en trois catégories dont une « nuisibles », valable cinq ans à compter de la date portée sur l’attestation de formation. Une personne qui emploie des produits professionnels l’a sur elle ou peut l’envoyer.

« Où allez-vous poser, et comment est-ce sécurisé ? » Les conditions d’emploi des rodenticides anticoagulants en usage professionnel sont fixées par l’autorisation du produit : appâts dans des postes sécurisés, points couverts et protégés, recherche et retrait régulier des cadavres pendant la période de traitement, pas d’appât permanent, et contrôle des postes au moins une fois par semaine. Ce sont des points vérifiables, pas des promesses.

  • Certificat individuel et catégories : arrêté du 9 octobre 2013 modifié, et ministère de la Transition écologique.
  • Conditions d’emploi : décision d’autorisation de mise à disposition sur le marché, ANSES.
  • Obligation d’agir dès la présence constatée : règlement sanitaire départemental, article 118 pour l’Île-de-France.

Vous avez le problème devant vous, pas seulement sous les yeux.

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On en a vu un seul. Est-ce que ça vaut vraiment une intervention ?

Un individu isolé arrive, c’est vrai, surtout en début de saison froide ou après des travaux dans l’immeuble. Ce qui doit décider, ce n’est pas le nombre vu mais les traces : des crottes regroupées, des emballages ouverts, un bruit régulier au même endroit. S’il n’y a rien d’autre, un piège mécanique bien placé et une source de nourriture fermée règlent souvent la question. Si les traces sont là, l’animal vu n’était pas de passage.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demandeavant d’appeler quelqu’un.

Est-ce qu’on intervient le jour même ?
Nous ne l’affichons pas, parce que ce serait un engagement pris à la place de l’entreprise qui se déplace. Cochez l’échéance « urgent » dans le formulaire : elle est transmise telle quelle, et c’est elle qui fait passer votre demande devant les autres.
Faut-il vider les placards avant la visite ?
Non, et il vaut mieux ne pas le faire. L’intervenant a besoin de voir l’état réel, y compris ce qui a été grignoté. Il vous dira quoi vider, quoi jeter et quoi laver, et dans quel ordre.
J’ai un chien, un chat, un enfant en bas âge.
Dites-le avant la visite, pas pendant. Cela change le choix des dispositifs et leur emplacement. Les appâts professionnels s’emploient dans des postes sécurisés précisément pour cette raison, et l’intervenant doit pouvoir en tenir compte dès qu’il prépare son passage.
Est-ce que je dois prévenir le propriétaire ou le syndic ?
Oui, et sans attendre le résultat de l’intervention. Le règlement sanitaire fait porter la vérification conjointement au propriétaire et aux occupants. Qui doit payer quoi détaille ce que le texte met à la charge de chacun, et ce qu’il laisse au bail.
Et si c’est un insecte et pas un rongeur ?
Le même formulaire convient : choisissez l’espèce dans la liste, ou « je ne sais pas encore ». Le règlement traite d’ailleurs les deux, à deux articles voisins : les rongeurs d’un côté, les insectes et vermines de l’autre, avec l’obligation pour l’occupant de faire désinsectiser dès l’apparition des parasites.
Mise en relation

C’est en cours chez vous.Décrivez-le, on transmet.

L’urgence, en quelques lignes

Un seul interlocuteur reprend votre demande. Vos coordonnées ne servent qu’à cela.

Comprendre Décrire ma situation