Infestation en cours.Par quoi commencer.
Oui, ça se traite, et vous n’avez pas à vivre avec en attendant. Les heures qui viennent servent surtout à une chose : réunir ce qui permettra à l’intervenant de trouver le point de départ du premier coup.
- Rongeurs et insectes
- Particuliers et professionnels
- France entière
- Fiche d’intervention
- Quoi
- L’animal ou l’insecte, même mal identifié. Une photo prise de loin suffit.
- Où
- La pièce, et le point précis : sous l’évier, derrière le lave-linge, dans le placard.
- Quand
- L’heure de la journée, et depuis combien de temps vous le remarquez.
- Combien
- Un seul, ou plusieurs au même moment. La différence change le protocole.
Notez ces quatre lignes pendant que c’est frais. Elles valent plus qu’une longue description écrite trois jours plus tard.
Les trois gestesqui font gagner une visite.
Ne déplacez pas ce que vous avez trouvé. Un nid, un tas de crottes, un sachet éventré : ce sont des points de repère. Les nettoyer avant la visite supprime l’information qui aurait dit où chercher. Vous nettoierez après, et l’intervenant vous dira comment.
Fermez l’accès à la nourriture, pas le reste. Boîtes hermétiques, poubelle couverte, gamelle de l’animal rentrée le soir, miettes de la soirée ramassées. C’est la seule action qui agit vraiment dans l’immédiat, et elle ne gêne aucun diagnostic.
Sortez les enfants et les animaux de la pièce concernée si vous devez y toucher. Les produits professionnels s’emploient dans des postes sécurisés, couverts et protégés, précisément parce que le risque d’empoisonnement secondaire est réel. Ce qui vaut pour l’intervenant vaut d’autant plus pour vous.
Si vous ne savez pas encore à quoi vous avez affaire, l’atlas des nuisibles de la page d’accueil donne les indices qui séparent une souris d’un rat, et une blatte d’un insecte de passage.
Quatre réflexesqui coûtent du temps.
Tout nettoyer avant la visite
Compréhensible, et contre-productif : vous effacez les traces qui localisent le nid.
Traiter une pièce sur deux
C’est le motif classique de la récidive, surtout avec les blattes. Pourquoi ça recommence.
Boucher un trou sans avoir traité
Le rebouchage vient après, pas avant. Dans quel ordre.
Attendre de voir si ça passe
Le règlement demande d’agir dès la présence constatée, et une colonie installée ne se réduit pas toute seule.
Vous avez le problème devant vous, pas seulement sous les yeux.
Demander une intervention rapideDe votre messageà la première visite.
Vous décrivez
Les quatre lignes du carnet suffisent. Cochez l’échéance « urgent » si c’est en cours.
Un professionnel reprend
Une entreprise partenaire vous recontacte et pose les questions qui manquent.
Il cherche l’entrée
Le point de passage et la source de nourriture avant tout traitement. L’ordre n’est pas négociable.
Il revient
Les points posés se contrôlent au moins une fois par semaine, et les cadavres se retirent pendant le traitement.
Deux questionsqui se posent sur le pas de la porte.
« Puis-je voir votre certibiocide ? » C’est un certificat individuel, décliné depuis le 1er janvier 2024 en trois catégories dont une « nuisibles », valable cinq ans à compter de la date portée sur l’attestation de formation. Une personne qui emploie des produits professionnels l’a sur elle ou peut l’envoyer.
« Où allez-vous poser, et comment est-ce sécurisé ? » Les conditions d’emploi des rodenticides anticoagulants en usage professionnel sont fixées par l’autorisation du produit : appâts dans des postes sécurisés, points couverts et protégés, recherche et retrait régulier des cadavres pendant la période de traitement, pas d’appât permanent, et contrôle des postes au moins une fois par semaine. Ce sont des points vérifiables, pas des promesses.
- Certificat individuel et catégories : arrêté du 9 octobre 2013 modifié, et ministère de la Transition écologique.
- Conditions d’emploi : décision d’autorisation de mise à disposition sur le marché, ANSES.
- Obligation d’agir dès la présence constatée : règlement sanitaire départemental, article 118 pour l’Île-de-France.
Vous avez le problème devant vous, pas seulement sous les yeux.
Demander une intervention rapideOn en a vu un seul. Est-ce que ça vaut vraiment une intervention ?
Un individu isolé arrive, c’est vrai, surtout en début de saison froide ou après des travaux dans l’immeuble. Ce qui doit décider, ce n’est pas le nombre vu mais les traces : des crottes regroupées, des emballages ouverts, un bruit régulier au même endroit. S’il n’y a rien d’autre, un piège mécanique bien placé et une source de nourriture fermée règlent souvent la question. Si les traces sont là, l’animal vu n’était pas de passage.
Ce qu’on nous demandeavant d’appeler quelqu’un.
Est-ce qu’on intervient le jour même ?
Faut-il vider les placards avant la visite ?
J’ai un chien, un chat, un enfant en bas âge.
Est-ce que je dois prévenir le propriétaire ou le syndic ?
Et si c’est un insecte et pas un rongeur ?
Les pagesqui vont avec celle-ci.
Par où commencer
L’atlas des nuisibles et la méthode, si vous n’avez pas encore identifié l’espèce.
Ouvrir RongeursUn nid de souris
Les indices qui disent qu’elles nichent, et pas seulement qu’elles passent.
Ouvrir InsectesCafards et blattes
Pourquoi un traitement ponctuel ne suffit presque jamais.
Ouvrir